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  • Zenith
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  • 22/07/1986
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  • Je m'appelle D... Je suis une étudiante irresponsable qui rêve d'être payé à lire des livres et jouer aux sims.

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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 15:06
Voilà un article remasterisé qui n'avait pas été publié au bon endroit...


 Beaucoup d'hommes m'ont courtisé ces derniers mois. Des beaux, des moches, des fous, des gentils, des amis...

Mais j'ai le coeur hors service. Il n'a jamais vraiment fonctionné correctement, mais j'arrivais au moins à faire semblant.
Avant... j'avais un pincement au coeur, je me laissais alors séduire... puis je me lassais vite et finissais par compter les jours qui me séparaient de la fin du délai légal de rupture (un mois).

Je cherche partout un moyen de réparer sa mécanique mais aucune clé ne marche.

Ce n'est pas que je veuille absolument avoir une relation. Je veux juste aimer, même sans réciprocité, même si ça peut faire souffrir, même une femme.

J... qui fait des études en psychologie m'a dit un jour que je n'étais peut-être pas sentimentalement disponible. Il y aurait donc des moments, dans notre vie, où nous ne pouvons pas gérer les choses du coeur. Mouai...

La théorie d'A... ,qui serait aussi dans le même état, repose sur l'idée que je n'ai rencontré que des "gentils" garçons qui étaient prêts à tout, notamment prêts à s'engager sérieusement. S'ils me répugnent tous en fin de compte, c'est parce que je ne suis pas prête à les suivre. La solution qu'A... met alors en pratique est le friendfucking. Mouai...

Quant à Sophie (dont le coeur est également en dysfonctionnement), elle ne peut rien expliquer, alors elle m'apprend à rompre sans culpabiliser (voire, en se faisant passer pour la victime).

Rire jaune

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Par Zenith
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 14:14
C'est l'histoire de deux larmes qui font la course sur les joues d'une jeune femme. La première, trop rapide, dévie sur les lèvres. La seconde, trop prudente, sèche avant d'atteindre le menton.

C'est aussi l'histoire d'un virus de la grippe qui croise une fille splendide dans les couloirs d'un hôpital. Il en tombe aussitôt amoureux et décide de se loger dans son coeur. Mais la fille a le coeur fragile, et le virus n'entend pas ses supplications, elle meurt.


C'est enfin l'histoire d'une fille qui ne comprend pas pourquoi un grain de maïs a toujours tort devant une poule.
Par Zenith
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 01:41
                  Aujourd'hui j'ai préparé des crêpes. Je me suis efforcé de les faire de la manière dont vous les aimez, en pensant à nos vacances en Bretagne, à nos retrouvailles... J'ai encore pensé à vous lorsque je les ai mangé ce soir. Bizarrement il n'y a pas que les bons souvenirs qui me sont revenus.

Parfois je te raconte des... trucs, et tu les détournes. C'est toujours quand j'ai le blues. Je te parle de mélancolie, de la peur de ne pas être à la hauteur, de ce rêve d'îles désertes où il fait toujours beau et où personne ne viendrait m'assener d'obligations et de responsabilités, avec pour seuls amis un cahier et un crayon...
Puis, tu prends la parole.  Et tout d'un coup ce rêve se transforme en parodie avec des stars de cinéma magnifiques, des jeux, et vous sur la plage. Ça ne me dérange pas, en fin de compte. C'est juste que parfois je suis déstabilisée. Je ne sais pas si tu agis ainsi parce que tu ne me prends pas au sérieux, ou si c'est pour me remonter le moral simplement.
Quoi qu'il en soit, vous êtes le lait de mes crêpes, et c'est un délice de vous incorporer à mes rêveries.




 Et vous, si vous vouliez être tranquille, que feriez vous? Où iriez vous? Avec qui?
Par Zenith
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 20:14
Beaucoup et peu de chose à dire!

Tout d'abord merci à tous, merci pour l'accueil, pour les mots, pour les encouragements... Ils me vont droit au coeur!


Aloooors...
Je pourrais parler de Celui-dont-tout-le-monde-parle aujourd'hui mais je vais le garder pour les cours de science politique. Mes amis ont joué à "Obama, va-t-il survivre au défilé en limousine?" J'ai voté pour la réponse C.
A/ Personne ne lui tirera dessus
B/
Il va crever
C/ S'il survit à la marche à pied, il survivra au reste
D/ Quelqu'un tirera de la foule ou du haut d'un immeuble... mais il survivra.

Passons...

Je m'adresse à tous les "Moi-je-ne-crois-pas-en-ces-bêtises".


         J'ai un ami, D.., qui aime être LE cynique, celui qui sait mieux, et qui lit entre les lignes même quand il n'y a rien à lire.
On ne peut parler d'amour car, d'après lui, ce n'est qu'une idée inventée par les hommes. Seuls la tendresse et le désir existeraient.
On ne peut parler de foi, parce que "tout ça c'est de la connerie", dit-il. Il ne croit pas non plus au courage, cela n'existe pas, ni en la générosité puisqu'il y a toujours un intérêt personnel et égoïste derrière... Et je peux remplir des pages et des pages de blog tant la liste est longue...
Ce n'est pas son nihilisme qui me gène. En réalité il se comporte ainsi parce que "ça fait bien" en société. Essayez, vous verrez, ça marche. C'est socialement plus intéressant de dire "l'amour n'existe pas", plutôt que "je crois en l'amour".
Il suffit de voire comme les gens ont peur de paraître praline, ou comme personne ne veut plus raconter d'histoires d'amour, ou comme on traite ceux qui y croient avec condescendance.
Voilà ce qui me gène... qui m'agace, pardon... c'est le mépris avec lequel il observe ceux qui "croient", ou qui imaginent.
Il se plait à réduire tous les sentiments et comportements nobles, et il n'est pas seul dans cette tâche.

J'ai beau trouver l'humain ignoble parfois, je sais pourtant que ce sentiment absolu et irrationnel existe bien, et ce, avant qu'il lui ait trouvé un nom. Je pense être assez lucide quand je dis ça.

Et je suis lasse quand j'écoute autour de moi, ces filles qui veulent être en couple, non pas par amour ou pour être amoureuse, mais en vue de gagner le label (excusez-moi) "BAISABLE".

Et si, finalement c'était lui, eux, elles, les pauvres naïfs?

Vous allez rire mais, voyez-vous, je ne suis jamais tombé amoureuse. Pourquoi quelqu'un qui n'a jamais aimé personne défendrait-elle l'amour? Parce que, comme dirait M..., être lucide c'est aussi être capable de voir les belles choses de la vie!

Par Zenith
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 13:03
La beauté...

Quand j'étais petite, ma mère qui ne savait pas tresser mes cheveux crépus, me faisait des coiffures ridicules. Ce qui me valait les moqueries de mes camarades de classes. J'arrivais à prendre sur moi, et ne montrais pas comme cela me blessait. Puis je me suis bien rattrapé avec l'aide de ma très coquette tante Olga.

Mais après cela, j'ai appris que mes "grosses" lèvres étaient disgracieuses. Pendant près de trois ans j'allais à l'école la bouche plissée, mes sourires étaient devenus timides.

Au collège, lorsque j'ai compris que c'étaient les traits de visages noirs qui ne plaisaient pas aux yeux de mes camarades j'ai arrêté de lutter pour avoir cette bouche fine et caucasienne.
Amoureuse des couleurs et des formes, fille d'un homme dont l'élégance était admirée par tous, je dépensais mon premier argent de poche dans de très jolis vêtements. Très vite, je me suis aperçu qu'être belle ce n'est pas seulement avoir des traits fins mais aussi être mince.
Alors j'ai complexé sur mon corps, ce corps qui ne savait pas être parfait, je l'ai caché. Je m'achetais toujours de beaux vêtements... que je ne portais pas. Je n'étais pas grosse, je ne l'ai jamais vraiment été, mais je ne voyais le moindre bout de chair comme une énorme boule de gras.

J'étais trop grosse, trop grande... Être belle m'était interdit.

Et vous devais penser que j'en voulais aux autres de ne pas être assez bien pour eux. Mais j'en voulais à moi-même. J'aurai pu en vouloir au monde mais c'est à moi que j'en voulais. J'avais bien compris que la beauté, leur beauté, ne se gagne pas. Je me consolais en me disant que si je ne suis pas belle, au moins je suis autre. Je suis une fille intelligente, qui a de l'humour, sensible au sort de l'humanité, J'appris petit à petit à accepter ma différence et puis à l'aimer (ça fait très livre sur le bien-être ce que je dis là mais c'est sincère). Ce sentiment d'être moindre s'est transformé en indifférence face au ridicule (ce qui bizarrement m'a apporté la sympathie et parfois même l'admiration de mes camarades).

Jusqu'au jour où un garçon plutôt mignon a posé le regard sur moi. Là, j'ai eu la certitude que je n'étais ni laide, ni trop grande, ni trop grosse. Que si je n'étais pas belle, j'étais autres... et aimable.

J'aimerai ajouté que 22 ans semble être l'âge de la revanche pour les personnes qu'on trouvait laides à l'école. Bon, tout le monde sait que l'adolescence est l'âge de la disgrâce.  Ceux qui étaient couverts de boutons, ceux qui étaient trop gros, trop ceci ou cela... J'en ai rencontré un il y a peu de temps, Alain, un copain de collège. Ce n'est pas comme s'il est devenu le plus beau et le plus intelligent des garçon mais en fin de compte je l'ai trouvé vraiment intéressant. Il a un bon sens de l'humour qui le rend adorable.
Je lui ai d'ailleurs exposé ma théorie et il a rit.
Il a dit ensuite que quand tu n'es pas aussi beau que la société aimerait que tu sois, tu te rachètes avec l'humour. Il me semble q'un humoriste a déjà dit quelque chose dans le genre...

Aujourd'hui, j'aimerai dire que je me moque d'être belle, mais j'aime toujours porter de belle choses, voir de beaux endroits, avoir une belle coiffure... Ce qui me sauve, je pense c'est que je ne vois pas le beau à travers l'objectif que le monde nous impose. Le beau c'est pour moi des couleurs, des formes, qui m'émeuvent si leurs combinaisons sont bonnes. C'est aussi, l'amour que je porte aux autres. Je sais que ça peut paraître enfantin mais les gens que j'aime sont vraiment très beau. Il n'y a pas d'objectivement beau dans ma tête. L'objectivement beau c'est le marketing, le "moyen", le médiocre. Vous voyez, ces femmes qui ont tout au milieu? Si on calcule les mensurations de leurs corps et de leurs visages on tombe sur une moyenne? Ben voilà.

Je me contente bien d'être ce que je suis.



Par Zenith
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